Au nom du fils: Un film sur la pédophilie au sein de l’Eglise provoque la colère de Civitas

les jedis britanniques incarcérés refusent la discrimination

La rédac' à hâte devoir des ewoks débarquer à notre dame des landes,
 de faire des manifs en capuchons, de râler avec les wookies ....

Amiral Akbar

manif jedi

Un détenu se dit persécuté à cause de sa religion : il est Chevalier Jedi

C’est l’histoire insolite de la semaine et elle se déroule en Grande-Bretagne. Elle concerne un prisonnier qui se dit victime de persécution religieuse. En effet, il ne peut pratiquer pleinement sa foi en détention. Et sa foi, c’est celle en l’Ordre Jedi.

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Cette histoire nous est rapportée par The Guardian. Incarcéré dans une prison pour jeunes détenus près de Londres, notre prisonnier raconte qu’il ne peut pleinement pratiquer sa religion de Jedi au sein du pénitencier. Problème, l’administration lui refuse ce droit. Le détenu crie alors à l’intolérance et diffuse son histoire pour qu’elle soit connue de tous.

Cette histoire est tout sauf une blague. Il faut savoir que lors du dernier recensement en Grande-Bretagne, 176 000 personnes avaient affirmé que leur religion était la foi en l’ordre Jedi. Néanmoins, elle n’est pas reconnue par le service britannique encadrant les prisons. Notre jeune détenu ne peut donc pas pratiquer sa religion en détention.

Ce dernier voit plus qu’un simple mépris vis à vis d’une religion issue d’une série de film. En effet, dans Inside Time, où il s’exprime, il indique que les Jedi jouissent d’une très mauvaise réputation depuis la destruction de l’étoile noire. En effet, il précise que cette attaque est perçue comme une attaque terroriste, ce qui n’arrange pas les choses pour le statut des Jedi.

Une histoire bien insolite qui amène une question : comment un Jedi, défenseur de la paix, peut-il alors se retrouver en prison ?

lu dans le journal du geek

où l'on apprend qu'il n'est pas tout seul :

Ils se déclarent Jedi et poursuivent le service correctionnel

 

Quatre prisonniers détenus à HMP Isis, au sud de Londres, en Angleterre, ont décidé de se tourner vers les tribunaux pour faire valoir leurs droits. Ce qu’ils réclament le plus sérieusement du monde: qu’on reconnaisse leur religion, celle des Jedi de Star Wars.

Sans farce.

Les quatre individus se disent discriminés en raison de leur croyance – celle du personnage Obi-Wan Kenobi. On rigole, mais un sondage effectué en Angleterre en 2012 révèle que c’est la septième religion la plus populaire du pays.

Un des prisonniers s’est vu refusé le droit de pratiquer le, euh, jediisme. Il a écrit dans le magazine Inside Time: «J’ai rempli un formulaire afin d’avoir le droit de pratiquer ma religion en toute liberté. Je suis un Jedi.»

La réponse qu’il a reçue: «Même si la religion Jedi est reconnue selon le recensement d’Angleterre, elle n’est pas reconnue par la National Offender Management Service [l’organisme qui gère les services correctionnels]».

«Ceci est un exemple du genre d’intolérance et de sectarisme auxquels doivent faire face les membres de notre foi. Ne dévoilez pas mon nom car je crains des représailles du côté obscur. Que la Force soit avec vous», conclut le prisonnier.

Peut-être pourront-ils faire changer le juge d’idée en lui imposant leurs pensées?

Source: Mirror

lu sur yahoo actualité

Chevalier Jedi, la 6e religion d’Angleterre

Le recensement de 2011 en Angleterre et au Pays de Galles, dont les résultats viennent d’être publiés, font de la religion «Chevalier Jedi» la sixième foi derrière le judaïsme, le sikhisme, l’hindouisme, l’islam et le christianisme, rapporte le Guardian.

Les adeptes de la Force sont 176.632 d’après le recensement. Ils font partie des 240.000 personnes qui ont coché la case «autre religion» sur leur formulaire de recensement et dont le Guardian détaille les différentes religions déclarées.

Parmi ces religions, on trouve des cultes mineurs bien connus comme le satanisme, le shintoïsme, la scientologie ou les rastafari. On y trouve également des religions antiques comme le zoroastrisme et le paganisme ou bien des cultes à la World of Warcraft tels que le druidisme, le chamanisme ou la sorcellerie.

Mais comme toutes les religions occidentales, la foi dans la Force est en net recul: le recensement de 2001 comptait 390.000 Chevaliers Jedi en Angleterre et au Pays de Galles, note le Guardian. Le fait de se déclarer Chevalier Jedi date justement de 2001. La BBC expliquait à l’époque:

«Peu avant le recensement en avril dernier, un e-mail qui circulait au Royaume-Uni affirmait que si 10.000 personnes mettaient Jedi sur leur formulaire de recensement, cela deviendrait « une religion légale et pleinement reconnue« .»

Ce qui était faux puisque, comme l’expliquait le site d’info The Register en 2001, «le recensement n’apporte pas de reconnaissance aux religions dans les statistiques officielles et ne cherche pas non plus à définir la religion» mais chiffre simplement le nombre de personnes ayant déclaré être des fidèles de telle ou telle religion.

L’initiative avait également pris dans d’autres pays anglo-saxons. Elle avait pour but de remettre en question la pertinence des questions de religion dans un recensement, la présomption que toute personne appartient à un culte ou encore la manière dont les religions sont légitimées par le nombre de leurs fidèles, explique le site The Census Campaign, qui critique vivement les questions de religion posées dans le recensement de 2011.

Tourner en dérision le recensement n’est pourtant pas un phénomène nouveau, rappelle la BBC. Déjà lors du premier recensement de 1801, un pasteur s’amusait à recenser à sa manière les habitants illettrés de son village: la profession du boucher devenait ainsi «égorgeur de porcs» et les mères d’enfants nés hors mariage étaient recensées au titre de «putains et pièges à hommes».

lu sur slate

Joué-lès-Tours : le courrier du maire qui calomnie les écoles de la ville

[Un article intéressant des copains de tours médias libres 
qui revient sur l'implication de la mairie dans un drôle de mic-mac :

 Avec une ancienne figure de gauche devenue religieuse,
les réacs ultra-catholiques qui ont leurs marmailles dans des écoles privées 
organisent des "journées de retrait de l'école" où des familles 
plutôt d’obédience musulmane vont faire louper des jours d'école publique
à leurs bambins contre une pseudo théorie des genres,
 nouveau canular d'un printemps fascisant anti mariage pour tous... 

Oui toi aussi cher lecteur, lectrice ça te choque les esgourdes un truc pareil !

Aniki Freynet]

Le nouveau maire de Joué-lès-Tours, Frédéric Augis, a reconnu auprès de La Nouvelle République être l’auteur du document dont avons publié des extraits le 7 avril. En revanche, il nie toujours être à l’origine du tract calomnieux. Voici l’intégralité de la lettre écrite par Augis, soi disant pour « rassurer » une responsable associative de la ville.

Comme nous le disions dans notre précédent article, qui reprenait le déroulement de l’affaire, le contenu de ce courrier a préparé le terrain à la rumeur lancée par le collectif d’extrême-droite « Journée de retrait de l’école » (JRE) qui a visé une enseignante de l’école Blotterie. Augis ment lorsqu’il écrit que « la théorie du genre est présente dans les écoles jocondiennes », puisqu’il n’y a pas d’éducation au genre dans les écoles du département. Et vu le contenu des attaques lancée par JRE contre l’école, on peut s’inquiéter de lire : « je serai toujours un soutien pour les collectifs et les associations qui se battent contre ce genre de théories et autres abominations ».

Lundi 7 avril, environ 200 personnes se sont réunies devant l’inspection académique à l’appel de SUD Education 37, afin de témoigner de leur soutien à l’enseignante attaquée. Une militante syndicale déclarait alors :

« Nous sommes aussi ici pour réaffirmer que la théorie du genre n’existe pas ailleurs que dans le vocabulaire des groupes ultra-conservateurs qui refusent une quelconque réflexion sur l’égalité des droits. L’égalité des droits entre enfants sera toujours défendue dans les écoles ! »

Pour rappel, Frédéric Augis est aussi signataire de la « charte Manif pour tous ». Dans cette charte, il est notamment indiqué que les élus devront « préserver l’enfant de toute expérimentation basée sur les concepts de Genre, diffusés sous couvert de lutte contre les stéréotypes et pour l’égalité Homme / Femme, en particulier en maternelle, dans les crèches et dans les temps périscolaires à l’école. »

L’offensive réactionnaire se poursuit, et elle a trouvé un militant de choix en la personne du nouveau maire de Joué-lès-Tours (dont l’élection fait l’objet d’une requête en annulation auprès du tribunal administratif).

lu sur toursmedialibre

[paris est tragique] La profonation c’est celle de la mémoire des communards

Des tags sur la basilique du Sacré-Coeur: les politiques de tous bords s’indignent d’une “profanation”

La basilique du sacré coeur a été construite avec le sang des communards. Ils ont appelé cela « Ordre moral » ! Quelle morale ?! Quel ordre ? 20 000 fusillés, 10 137 condamnations dont 93 à mort, 251 aux travaux forcés, 4 586 à la déportation… Merci aux camarades d’avoir rappelé l’anniversaire de la commune par cet acte politique !
Vive la Commune !

 

MUNICIPALES – “Profanation”, “haine anti-chrétienne”, “dégradations inacceptables”… Un acte de vandalisme visant la basilique du Sacré-Coeur, un des monuments les plus visités de Paris, n’a laissé aucun responsable politique indifférent à quelques jours du premier tour des élections municipales.

Alors que la cam

pagne vit ses derniers jours, plusieurs élus et candidats parisiens, socialistes, UMP et Front national, ont condamné mercredi des inscriptions insultantes portées à l’entrée de la basilique. “Ni Dieu, ni maître, ni Etat”, “A bas toute autorité”, “Feu aux chapelles” pouvait-on notamment lire sur la porte et le parvis de la basilique. De source policière, les inscriptions, faites avec une bombe de peinture rouge, dateraient de la nuit de lundi à mardi. On pouvait aussi lire “fuck le touriste”, d’après cette source.

Une plainte a été déposée mercredi au commissariat du 18e arrondissement, selon le diocèse de Paris qui ne souhaite pas communiquer davantage “pour ne pas attiser la haine”.

Les deux favorites dans la course à la mairie de Paris, Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), ont condamné dans les mêmes termes cette “profanation” de la basilique.

“Au même titre que je me suis toujours indigné des actes islamophobes ou antisémites, j’ai été profondément choqué d’apprendre l’odieuse profanation du Sacré-Coeur de Montmartre (…)”, s’est également indigné le président de l’UMP Jean-François Copé, pour qui “la multiplication de ces violences antireligieuses et de ces appels à la haine est absolument inacceptable dans notre République”.

“Une offense aux fidèles catholiques et une atteinte grave à l’un monuments emblématique du patrimoine architectural parisien”, a déploré dans un communiqué le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

“Je condamne avec la plus grande fermeté les inscriptions posées la nuit dernière sur la porte et le parvis de la Basilique de Montmartre. Ces dégradations, et ce ne sont pas les premières, sont inacceptables”, a écrit de son côté le maire PS de Paris Bertrand Delanoë.

La faute aux Femen et aux “anti-chrétiens”

Plusieurs candidats aux élections municipales parisiennes ont néanmoins vu dans cet incident une preuve du laxisme de la municipalité, voire du gouvernement.

La tête de liste du Front National dans le 18e arrondissement, Philippe Martel, n‘a pas hésité à relier les auteurs de ce vandalisme à la majorité socialiste. “Faut il s’étonner que l’on en arrive là dans un pays où les Femen, qui s’attaquent régulièrement à des édifices religieux, trouvent l’asile politique; où le Maire de Paris et sa Première adjointe célèbrent à l’Hôtel de Ville la fin du Ramadan et où le leader des communistes au Conseil de Paris, Ian Brossat, souhaitait récemment le remplacement du Sacré-Coeur par un ‘espace de solidarité’?”, s’interroge ce proche de Marine Le Pen.

Le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand de Saint-Just, a appelé de son côté à un rassemblement ce jeudi “contre cette dégradation et contre la complicité du pouvoir socilaliste”.

D’autres têtes de liste et candidats à la mairie de Paris se sont également emparés de l’affaire pour dénoncer un “climat anti-chrétien”, à l’image de l’ex-UMP Charles Beigbeder, fervent catholique et très proche de la Manif pour tous.

Comme lui, Rachida Dati, candidate à sa réélection comme maire du 7e arrondissement, a elle aussi rappelé une action militante très controversée des Femen à l’intérieur de l’église de la Madeleine , pour estimer que la foi catholique était de nouveau visée par “une attaque grave”.

“Après la profanation de l’Église de la Madeleine par une Femen, celle de l’Église Sainte Odile dans le 17ème arrondissement, et désormais celle de la Basilique du Sacré-Cœur, quand le gouvernement va-t-il enfin prendre des mesures pour lutter contre la christianophobie rampante qui est en train de s’installer en France?”, s’est indignée l’ancienne ministre de la Justice.

lu sur couteaux entre les dents

La profanation, c’est la basilique du Sacré-Cœur, pas les tags

Qu’est-ce que j’apprends ce mercredi soir à la radio ? Des graffitis anarchistes à l’entrée de la basilique du Sacré-Cœur à Paris ?

  • « Ni Dieu ni maître ni Etat » ;
  • « Feu aux chapelles » ;
  • « A bas toute autorité » ;
  • « Fuck tourism ».

Qu’est-ce que j’entends dans les commentaires ? TOUS les candidats à la mairie (ainsi que le ministre de l’Intérieur, grand tartuffe des religions dans ce pays) condamnent cette « profanation » (« odieuse » selon Jean-François Copé) ?

Making of
Roland T. a 42 ans, il est professeur d’histoire-géo dans le Val-d’Oise. Rue89

Nous ne saurons sans doute jamais qui sont les auteurs de ces actes, sauf si la police se donne des moyens en disproportion du délit incriminé. Je ne le souhaite pas, car j’imagine par avance la sévérité « exemplaire » et hypocrite des sanctions pénales.

Et à quoi bon critiquer « là-bas » les pays qui mettent en prison des chanteuses punks « blasphématoires » si c’est pour faire pareil ici ?

« Profanation » dans toutes les bouches

Par contre, si je rencontre ces « anarchistes », je les engueule, parce que leur acte est contre-productif par rapport… mais par rapport à quoi en fait ? On ne vous l’a pas dit ? Je vais y revenir.

En fait, ce qui me pousse à réagir, ce ne sont pas les graffitis, car à quoi bon rappeler que les actes de personnes qui se pensent irresponsables de ce monde ne peuvent être qu’irresponsables dans ce monde ? Ce qui me donne envie de réagir, ce sont les réactions des responsables politiques.

« Profanation ». Tous utilisent ce mot. Pas délit, pas vandalisme, pas dégradation : profanation. Soit un rapport au sacré. Aucun recul, aucune neutralité dans l’exercice d’une fonction publique. Le fait religieux est posé comme une évidence, et pas question de rappeler que si l’action publique organise la libre expression religieuse, elle ne reconnaît rien.

Des communards tués à cet endroit

Maintenant, venons-en au cœur de cette affaire du Sacré-Cœur, celui qu’aucun politique n’a relevé : pourquoi commettre pareil acte à cette date et à cet endroit ?

Le 18 mars 1871, le peuple parisien, assiégé et affamé, se soulève contre l’Assemblée versaillaise, réactionnaire, monarchiste et cléricale. Les Parisiens montent au sommet de la colline de Montmartre, à l’époque dépourvue de cette fameuse basilique, simple vignoble urbain, sur laquelle se trouvent des canons de l’armée. Le peuple s’empare des armes, proclame la Commune, et en appelle au pays pour défendre la « vraie République ».

Nul n’ignore la fin de l’épisode : lors de « la semaine sanglante » (21-28 mai 1871), l’armée de Thiers reprend la ville au prix de 20 000 à 30 000 morts (vous vous rendez compte ? Quasiment le bilan de l’insurrection du ghetto de Varsovie), exécutés à la chaîne et enterrés sous les rues (on retrouvera plusieurs charniers pendant les travaux de percement du métro dans les années 1897-1902).

L’humiliation par l’édification d’un basilique


Barricade rue de la Bonne, butte Montmartre, durant la Commune de Paris de 1871 (BHVP/Roger-Viollet/Wikimedia Commons/CC)

 

Avant leurs exécutions, traînés dans la ville sous les crachats des possédants, les Communards étaient contraints de s’agenouiller devant chaque église, chaque croix et chaque image sainte rencontrée. C’est que le peuple parisien était déjà, et de longue date, très profondément anticlérical et largement « athéisé », convaincu depuis plusieurs révolutions (1792, 1848) du rôle réactionnaire du clergé.

Et que fait l’Assemblée versaillaise après la reprise de la ville, après ce triomphe face aux gueux ? Car les morts ne lui suffisent pas. Il faut rééduquer les vivants par la pénitence. Il faut leur imposer « l’ordre moral ». Pour ce faire, est votée une loi qui destine la colline de Montmartre à l’érection d’une basilique. Rien que ça. L’humiliation par l’édification.

Une blessure jamais refermée

Les quartiers populaires sont contraints de taire leurs milliers de morts tandis que, lors du discours d’inauguration du chantier, en 1875, on peut entendre que :

« Cette butte [était] sillonnée par des énergumènes avinés, habitée par une population qui paraissait hostile à toute idée religieuse et que la haine de l’Eglise semblait surtout animer. »

L’anarchisme français est né dans cette blessure jamais refermée au cœur du peuple parisien. De cette obscénité. Car s’il y a profanation, c’est d’abord dans la dissimulation du crime sous cette basilique.

Alors messieurs les politiques, quelques tags à effacer… vous qui faites afficher vos trombines à des milliers d’exemplaires sur TOUS les espaces publics disponibles, souffrez qu’on voit la profanation là où elle se trouve : dans l’existence même de cette basilique à cet endroit.

lu sur rue 89

Angoulême : des opposants au gouvernement détruisent l’arbre de la laïcité

Planté en 2009 à l’Houmeau pour symboliser la séparation de l’Église et de l’État, l’arbre de la laïcité a été brisé, ce samedi, vers 15 heures, à Angoulême, en marge de la visite de la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud Belkacem.

Deux pique-niques d’opposants au gouvernement se tenaient, à l’Houmeau, sur les berges de la Charente. D’un côté, les militants du collectif Résistance exprimaient leur opposition à la réforme des retraites. Une centaine de mètres plus loin, La Manif pour tous cassait la croûte après avoir réclamé à la ministre l’abrogation de la loi sur le mariage gay.

Des syndicalistes et des militants d’extrême gauche ont été témoins de la destruction de l’arbre. Ils ont prévenu la police et ont eu le temps de noter le numéro de la plaque minéralogique des pourfendeurs de la laïcité.

lu dans leur presse locale,  la charente libre

[alerta antifascista] vouneuil/biard (86) 20 21 juin réunion de fafs

petit dessault vouneuil sous biard

n’hesitez pas, chers lecteurs et lectrices antifascistes

et / ou citoyens locaux, à contacter la mairie de Vouneuil sous biard

pour protester contre l’événement

« mairie de vouneuil

6 Rue des Cèdres  86580 Vouneuil-sous-Biard

05 49 18 20 01 «