Peu de militants antifascistes au rdv de l’hôtel de france….

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Merci à Rgnr pour les photos

 

Le général hiver avait bien œuvré mais l’horaire n'as pas aidé non plus à motiver la foule à venir. Merci à ceux qui sont quand même venus ! Et quand les responsables du FN considèrent le Poitou comme terre de mission, nous leur répondons : "MISSION IMPOSSIBLE" ... à bientôt, sur le terrain soyons prêt-e-s & organisé-e-s PBA, Commando Rémi Fasol

 

Marine Le Pen à Poitiers : « Nous sommes ici en terre de mission »

 Marine Le Pen, présidente du Front national, aux côtés du candidat FN aux municipales de Poitiers, Alain Verdin. - Marine Le Pen, présidente du Front national, aux côtés du candidat FN aux municipales de Poitiers, Alain Verdin. - Photo Patrick Lavaud
 
Marine Le Pen, présidente du Front national, aux côtés du candidat FN aux municipales de Poitiers, Alain Verdin.

La présidente du Front national était à Poitiers, ce midi, pour soutenir le candidat de son parti aux municipales, Alain Verdin. Marine Le Pen a donné une conférence de presse à l’hôtel de France, tandis qu’une trentaine de jeunes de gauche manifestaient devant l’établissement.

  Prévue à midi pile, la conférence de presse de la présidente du Front national a débuté avec une bonne demi-heure de retard, le trajet en voiture depuis Paris ayant pris plus de temps que prévu.

A 12 h 28, les applaudissements et les « Marine ! Marine !  » résonnent dans le hall de l’hôtel. Marine Le Pen est arrivée. A l’extérieur de l’Hôtel de France, à l’entrée nord de Poitiers, un important dispositif de police (une trentaine d’agents en tenue) vient compléter le service d’ordre du Front national. Il faut dire que plusieurs syndicats et mouvements de gauche ont prévu une manifestation sur place à partir de 13 h, au moment où Marine Le Pen partagera un buffet militant avec ses troupes.

Les Roms, le chômage, l’insécurité

La présidente du FN entre tout de suite dans le vif du sujet, rappelant l’importance, pour son parti, du scrutin municipal : « Il était inenvisageable que je ne vienne pas dans cette région et particulièrement à Poitiers. Nous partons de zéro, dans la région, puisqu’en 2008 nous n’avions qu’une seule liste, en Charente-Maritime, alors que nous allons présenter cette année 8 listes en Charente, 3 en Charente-Maritime, 1 dans les Deux-Sèvres et 3 dans la Vienne et non des moindres puisqu’il s’agit de Poitiers, Châtellerault et Thuré. Cette dernière ville étant chargée de symbole. »

Et d’ajouter :

Je suis convaincue que nous arriverons à passer, à Poitiers, la barre des 10 %. Nous sommes dans des territoires difficiles, des terres de mission où je suis persuadée que nous ferons des bons scores, aux municipales comme aux élections régionales.

La présidente du Front passe ensuite en revue quelques-uns des thèmes de prédilection de son parti, commençant par évoquer la « problématique des Roms » :

« C’est parce que l’UMP et le PS ont voté l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’Union européenne que nous avons une multiplication des camps de Roms illégaux. » Elle évoque ensuite le chômage, l’immigration et l’insécurité.

Des choix politiques assumés faisant écho aux déclarations des Jeunes socialistes de Poitiers, au moment de l’annonce de la venue de Marine Le Pen : « Poitiers, ville d’ouverture et de mixité culturelle, ne doit pas devenir le terreau des réflexions réactionnaires et xénophobes. » Avec d’autres militants de gauche, ils sont venus se rassembler devant l’Hôtel de France, à partir de 13 h.Une trentaine de jeunes communistes et socialistes se tiennent devant l’établissement. Un second rassemblement est prévu à 18 h devant l’hôtel de ville, à l’appel du NPA.

Arthur Giry, le coordinateur des Jeunesses communistes :

A Poitiers, le FN n’existe pas. La venue de Marine Le Pen, ce n’est qu’une opération de communication.

La présidente du FN a ensuite laissé le micro à Alain Verdin, tête de liste du Rassemblement Bleu Marine pour le prochain scrutin municipal. L’ancien policier a rappelé qu’il était spécialiste des questions de sécurité. « J’ai dirigé un centre de formation de la police dans le Val de Marne et je connais très bien Poitiers pour y avoir été policier durant 17 ans, dont 11 ans de CRS. »

« Nous avons été victimes d’invasions »

Le candidat à la mairie a alors balayé quelques-uns de ses thèmes de campagne, notamment en matière d’urbanisme et de transports :

« Contrairement aux projets pharaoniques – je dirais même seigneuriaux – du maire de Poitiers, je rouvrirai certains axes de la ville pour que ce ne soit pas que les bus qui entrent dans le centre-ville. Idem pour la passerelle »,

Quant à la liste FN, il assure qu’elle sera prête à temps :

Il n’y aura pas de candidat de Génération Identitaire sur ma liste. La liste est en bonne voie. Elle sera finalisée. Plus de la moitié est déjà inscrite, voire les deux-tiers. Nous sommes très confiants.

Interrogée sur la symbolique de Poitiers et de la bataille de 732, Marine Le Pen répond : « Bien sûr que je suis attachée à l’histoire de France ; à cet épisode comme à un autre. Nous avons été victimes d’invasions ; nous les avons repoussées. La dernière fois, c’était pendant la dernière Guerre mondiale. »

lu dans leur presse locale , la haine air

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