Le pape pue…le facho !

Le jésuite Jorge Mario Bergoglio était le chef d’une Église argentine contestée

(…) l’Église d’Argentine, dont Bergoglio était le primat avant de devenir le nouveau pape, est une des plus contestées d’Amérique latine pour sa passivité, voire sa complicité, à l’égard de la dernière dictature militaire (1976-1983). Le national-catholicisme était l’idéologie dominante des forces armées, qui comptaient avec la bénédiction de la hiérarchie de l’Église.

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Contrairement aux Églises du Brésil et du Chili, qui ont joué un rôle capital dans la défense des victimes de la répression et dans la lutte pour les libertés, la hiérarchie argentine a montré une indifférence coupable face aux horreurs commises. Elle fermait la porte aux proches des victimes et refusait de s’impliquer dans des démarches humanitaires. Les religieux et religieuses solidaires des Mères de la place de Mai étaient des francs-tireurs, qui n’étaient pas soutenus par leurs supérieurs, et qui ont payé parfois avec leur vie leur compassion et leur fraternité. (…)

Presse à scandales (Paulo A. Paranagua, blog du Monde America latina (VO), 13 mars 2013)

 

Le pape François Ier succède à Benoît XVI
Quelle était la position du cardinal Bergoglio durant la dictature argentine ?

Des médias internationaux ont fait état de soupçons quant à l’attitude du cardinal Jorge Mario Bergoglio, devenu le pape François, durant les années de la dictature en Argentine (1976-1983).

https://i2.wp.com/juralib.noblogs.org/files/2013/03/0116.jpgLe cardinal Bergoglio prononce une homélie à l’église San Cayetano, à Buenos Aires en 2009.

Le journal britannique The Guardian rapporte qu’un livre, Le silence, écrit en 2005 par le journaliste argentin Horacio Verbitsky, a mis en lumière un rôle qui pourrait être qualifié de trouble joué par le cardinal Bergoglio dans l’emprisonnement de deux prêtres qui œuvraient auprès des démunis dans les bidonvilles.

Le cardinal Bergoglio n’aurait pas protégé les deux hommes après qu’ils eurent refusé d’arrêter de travailler dans les bidonvilles.

L’auteur du livre s’est basé sur le témoignage de l’un des prêtres, Orlando Yoro, qui est décédé en 2000.

Par ailleurs, le livre avance que les autorités cléricales de Buenos Aires ont aidé la dictature à dissimuler les prisonniers politiques aux enquêteurs des droits de l’homme.

Le cardinal Bergoglio a démenti ces accusations et a affirmé qu’il avait aidé plusieurs opposants durant la dictature des militaires.

Les évêques argentins ont toutefois présenté leurs excuses l’année dernière pour avoir échoué à protéger la population contre la dictature.

Dans un jugement du 7 décembre dernier contre trois militaires, le tribunal de La Rioja, dans le nord-ouest de l’Argentine, a souligné « l’indifférence » et aussi « la complicité » de l’Église avec l’appareil répressif des généraux argentins.

Le tribunal a affirmé également que la hiérarchie catholique argentine faisait la sourde oreille aux rapports faisant état de persécution des membres du Mouvement des prêtres pour le tiers-monde, une des bêtes noires du régime.

Par ailleurs, le quotidien français La Croix a rapporté sur son site Internet qu’une juge française souhaiterait entendre le cardinal Bergoglio au sujet de l’assassinat du prêtre français Gabriel Longueville, survenu au début de la dictature.

La juge voudrait savoir s’il existe à l’archevêché de Buenos Aires ou au Vatican des archives sur le dossier.

Presse à scandales (Radio-Canada.ca, 13 mars 2013)

 

(…) même en Argentine, certains restent persuadé qu’il a joué un rôle trouble. « Bergoglio est un homme de pouvoir et il sait comment se positionner parmi les puissants. J’ai encore beaucoup de doutes sur son rôle concernant les jésuites qui ont disparu sous la dictature », a témoigné mercredi à une radio argentine Eduardo de la Serna, représentant d’un groupe de prêtres de gauche. L’agence de presse Reuters a rappelé des propos de Fortunato Mallimaci, l’ancien doyen des sciences sociales à l’Université de Buenos Aires, selon lequel « l’histoire le [Jorge Mario Bergoglio, ndlr] condamne ». « Il s’est opposé à toute innovation dans l’Église et, surtout, pendant la dictature, il s’est montré proche des militaires », a-t-il ajouté.

https://i1.wp.com/juralib.noblogs.org/files/2013/03/124.jpgUne photo de Jorge Bergoglio, le 3 mars 2013, avant qu’il ne devienne le pape François 1er.

En France, Christian Terasse, le rédacteur en chef de la revue Golias, hebdomadaire catholique progressiste, est revenu longuement sur France info sur le rôle qu’aurait tenu le nouveau pape durant la dictature de Videla. « Cet homme n’a pas eu les paroles, les attitudes qui convenaient pour protéger certains de ses confrères engagés contre la dictature militaire de Videla. (…) J’ai un document qui montre que l’Église d’Argentine [dont le nouveau pape était l’un des responsables, ndlr] se réunissait avec la dictature pour consigner un certain nombre de dispositions par rapport à des opposants catholiques jugés marxistes parce que subversifs par rapport à l’ordre chrétien qui soutenait le général Videla ». Pour ce spécialiste, cela ne fait aucun doute, « la soutane blanche de Bergoglio est entachée symboliquement : à la fois au niveau de son positionnement personnel qui n’a pas été très courageux parce qu’il n’a pas protégé certains de ses confrères mais aussi de ce qu’il représente du rôle politique qu’a joué l’église d’Argentine dans sa complicité avec la dictature ». (…)

Presse à scandales (20minutes.fr, 14 mars 2013)

 

En Argentine, un tribunal affirme la complicité de l’Église sous la dictature

Pour la première fois un tribunal argentin a accusé l’Église catholique de complicité avec la dictature militaire argentine de 1976 à 1983. Dans son édition du mercredi 13 février 2013, le quotidien Pagina 12 publie un article intitulé « Une complicité qui se maintient au fil des ans ».

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L’auteur cite une partie de l’arrêt du 7 décembre dernier du tribunal federal de La Rioja (nord-ouest de l’Argentine). Celui-ci, long de 417 pages et signé par quatres juges a condamné à la prison à vie trois responsables du 3e corps de l’Armée : son chef Luciano Benjamin Menendez, le lieutenant-colonel Luis Fernando Estrella et l’ancien commissaire Domingo Benito Vera.

« Les juges ont souligné “l’indifférence”, mais aussi la complicité de la hiérarchie avec l’appareil répressif, et même dans l’attaque menée contre des membres du Mouvement des prêtres pour le Tiers-Monde », souligne l’article. « Ils rappellent que les rapports de Mgr Enrique Angelelli, évêque de La Rioja, concernant la persécution de plusieurs membres de son équipe pastorale, aux autorités de l’Église ont été ignorés à l’époque. » Selon les juges, aujourd’hui encore, une certaine « réticence des autorités ecclésiastiques et même du clergé pour résoudre les crimes » perdure.

Une hiérarchie indifférente voire complice

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Le tribunal de la Rioja jugeait l’assassinat en 1976 de deux prêtres : l’Argentin Carlos de Dios Murias et le Français Gabriel Longueville. Le P. Longueville et son vicaire le P. Murias avaient été enlevés le 18 juillet 1976 dans la paroisse d’El Salvador d’El Chamical. Leurs corps criblés de balles avaient été retrouvés, les yeux bandés, dans un terrain vague de la ville. Le P. Longueville — l’un des 18 Français assassinés ou disparus durant la dictature — faisait partie du Mouvement des prêtres pour le Tiers monde, une des bêtes noires du régime. Un procès pour la béatification des deux prêtres a été ouvert par le diocèse en 2010.

Quelques jours plus tard, l’évêque de La Rioja, Mgr Enrique Angelelli, fut tué dans un accident de voiture provoqué. Il venait de constituer un dossier sur l’assassinat des deux prêtres. Le procès a permis de démontrer que Mgr Angelelli, ainsi que d’autres prêtres, avaient bien informé la Conférence des évêques sur la situation dans la région.

Selon les organisations des droits de l’homme, un évêque, au moins dix prêtres, deux séminaristes et cinq agents pastoraux ont été tués pendant la dictature. Dix autres prêtres, sept séminaristes et 45 agents pastoraux sont considérés comme disparus. Environ 30’000 personnes ont disparu pendant la dictature argentine entre 1977 et 1983.

Presse à scandales (La-Croix.com avec Apic, 14 février 2013)

 

L’Église argentine face aux fantômes de la dictature

L’Église argentine se défend dans la tourmente. Elle répond à ceux qui lui reprochent sa prétendue complicité avec les horreurs la dictature, dans les années 70, niant avec fermeté les accusations de collaboration lancées contre des évêques de l’époque. La polémique a ressurgi il y a quelques mois lors de la publication d’une interview de l’ex-dictateur Jorge Videla. Condamné pour crimes contre l’humanité, ce dernier a affirmé que la hiérarchie catholique de l’époque était au courant des assassinats de disparus.

https://i0.wp.com/juralib.noblogs.org/files/2013/03/0213.jpgJorge Rafael Videla

La réponse de l’épiscopat à cette nouvelle affaire embarrassante est contenue dans une lettre publiée au terme de leur récente Assemblée plénière. L’Église revient sur le contexte sociopolitique de l’époque ; elle rappelle ses nombreuses interventions en faveur des disparus, des victimes de la torture, des personnes incarcérées sans jugement, des enfants nés en captivité et arrachés à leurs mères, victimes du terrorisme d’État. Elle évoque son mea culpa à l’occasion du Jubilé de l’An 2000, dans lequel elle regrettait de s’être montrée indulgente à l’égard de certaines dérives totalitaires et de ne pas avoir fait assez pour défendre la démocratie.

Des accusations qui ne correspondent pas à la vérité

Aujourd’hui, elle comprend la douleur et le scepticisme face à une justice incomplète. En revanche, elle rejette catégoriquement les récentes affirmations de l’ex-chef de la junte Videla accusant quelques évêques de l’époque d’avoir été informés de la méthode de disparition des opposants politiques appliquée par son régime. Certes, l’Église connaissait la réalité de la répression et elle a payé son tribut. Des prêtres catholiques qui critiquaient le régime ont été eux aussi victimes des escadrons de la mort. Un évêque auxiliaire a été assassiné en 1976. Un an plus tard, des religieuses françaises ont été enlevées et assassinées par des militaires argentins.

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La liste est longue. Mais les évêques reconnaissent que si les années passent, des interrogations demeurent quant à la responsabilité des personnes et des institutions. Une tâche sombre qui pèse sur leur crédibilité. Ils se disent disposés à engager une enquête approfondie : cette recherche de la vérité, longue et douloureuse — écrivent-ils — nous rendra libres. (…)

Presse à scandales (Radio Vatican via News.va, 12 novembre 2012)

 Bébés enlevés sous la dictature argentine : des victimes demandent l’audition du cardinal Bergoglio

L’avocat argentin Martin Niklison et l’association des Grands-mères de la Place de Mai ont demandé à ce que le cardinal Jorge Maria Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, soit entendu comme témoin dans le procès pour vol de bébés durant la dictature argentine.

https://i2.wp.com/juralib.noblogs.org/files/2013/03/0313.jpgLe cardinal Bergoglio, le 14 septembre 2008 à Buenos Aires

Deux anciens dictateurs, Jorge Videla, 85 ans et Reynaldo Bignone, 83 ans, ainsi que six officiers, comparaissent depuis le 28 février pour le vol de plus de 500 bébés enlevés à leurs mères détenues dans plusieurs prisons clandestines de la dictature militaire.

Au cours des débats, Estela de la Cuadra, fille d’Alicia de la Cuadra, une des fondatrices des Grands-mères de la Place de Mai, morte en 2008 à 93 ans, a raconté comment elle avait demandé l’aide du P. Bergoglio, alors provincial des jésuites, pour l’aider à retrouver la trace du bébé de sa sœur Elena, emprisonnée alors qu’elle était enceinte.

Il revient aux juges de déterminer les suites à donner à cette demande d’audition.

Entendu dans une autre affaire en 2010

Le cardinal Bergoglio avait déjà été entendu en novembre 2010 dans le procès de la sinistre École de mécanique navale (Esma). Le tribunal s’était alors rendu à l’archevêché de Buenos Aires pour entendre ses explications sur la disparition en 1976 de deux jésuites internés à l’Esma une semaine après qu’il leur a retiré la permission de prêcher.

Aucune charge n’avait été retenue contre lui.

Le 21 avril dernier, une juge d’instruction du tribunal de grande instance de Paris a annoncé qu’elle souhaitait entendre le cardinal Bergoglio sur le meurtre du prêtre français Gabriel Longueville survenu au début de la dictature.

Presse à scandales (La-Croix.com, 3 mai 2011)

 

Retour sur la dictature : l’Église catholique, responsable ou coupable ?

Entre 1976 et 1983, la dictature militaire menée par le général Videla a entraîné 30’000 disparus et 1,5 millions d’exilés. Encore aujourd’hui, l’Église catholique est montrée du doigt pour ses agissements. Soutien délibéré aux militaires ou silence coupable, en tout cas, elle n’a jamais fait son mea culpa.

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La prison à perpétuité. C’est la peine qu’a reçu en octobre 2007 Christian Von Wernich, l’ex-aumônier de la police de Buenos Aires, pour sa participation aux enlèvements et aux meurtres commis pendant les « années de plomb ». Ce verdict a relancé les débats sur le rôle de l’Église, et les demandes d’excuses officielles sont de plus en plus pressantes. La Confédération épiscopale argentine, dans un communiqué suivant le procès, a affirmé que le curé a agi « selon sa volonté personnelle ». Elle se dédouane ainsi de toute responsabilité.

Les prêtres bénissaient les tortionnaires

Pourtant, l’Église argentine aurait bien été complice de la répression. Selon Horacio Verbitsky, du Centre d’études légales et sociales de l’Argentine, l’Église et l’armée, avec des discours d’ordre et de hiérarchie, étaient les deux piliers de la dictature. D’après les témoignages des Mères de la Place de Mai, les prêtres bénissaient les tortionnaires des camps de détention pour les décharger de toute culpabilité.

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Adolfo Scilingo, un officier de marine repenti  jugé coupable de crimes contre l’humanité en 2005, a rappelé lors de son procès les « vols de la mort » : des prisonniers étaient jetés encore vivants dans l’océan. Les pilotes, à leur retour, recevaient la bénédiction des chapelains. Ils leur assuraient que leur mission était de lutter contre le communisme, et qu’ils avaient donné « une mort chrétienne pour le bien de la Patrie ».

« L’Église ne se mêle pas de politique »

Adolfo Perez Esquivel, prix Nobel de la Paix 1980, est partagé. Lors d’une conférence au Sénat français en mars 2008, il déclare qu’il n’est « pas possible de parler de l’épiscopat argentin comme si tous les évêques avaient eu alors une seule façon de penser. » Parmi les coupables de soutien réel, il cite des noms précis. Il dénonce ensuite la masse innombrable de religieux qui a fermé les yeux sous prétexte que « l’Église ne se mêle pas de politique ».

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Son entretien avec le Nonce apostolique en Argentine, auquel il demande à l’époque de réagir, le laisse perplexe.  « Que voulez-vous que je fasse ?, aurait-il répondu. Je ne peux pas faire ce que les évêques argentins ne veulent pas faire. » Au plus haut niveau, c’est avec le Pape qu’Adolfo Perez Esquivel s’entretient en 1981. Il lui remet un dossier avec 84 photos d’enfants disparus. « Vous devriez aussi vous préoccuper des enfants des pays communistes », aurait rétorqué Jean-Paul II. Mais la semaine suivante, le Pape évoquait dans un discours au Vatican le sort de ces enfants.

Certains religieux ont résisté

Le Prix Nobel nuance son accusation, en citant des religieux qui ont résisté, et parfois payé de leur vie leur engagement pour une Église « engagée auprès du peuple ». Des prêtres comme Enrique Angelelli ou Horacio Ponce de Leon sont morts dans de mystérieux accidents de voiture en 1976 et 1977. Les membres du Mouvement des Prêtres pour le Tiers-Monde ont été systématiquement torturés ou contraints à l’exil. Le théologien Ruben Dri a dû se défroquer en 1974 pour échapper à l’armée.

À l’issue du procès Von Wernich, l’Église argentine a appelé le pays à « s’éloigner autant de l’impunité que de la haine ou de la rancœur » et a demandé « la réconciliation ». Elle a manqué, encore une fois, une occasion d’améliorer son image, selon les associations de victimes qui ne comptent pas abandonner leur combat.

Leur presse (Yona Helaoua, L’Argentine sans messie, La 32e promo de l’IPJ va à rebours de l’actualité, 17 novembre 2010

 

articles compilés par le jura libertaire

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3 réflexions au sujet de « Le pape pue…le facho ! »

  1. Certains prétendus prédicateurs dans leurs bouquins parlent de la déconfiture de l’Eglise Catholique …
    Vu le passé qu’a déjà le nouveau pape après avoir collaboré avec la junte militaire Argentine et
    contribué à la disparition de prêtres : On ne devrait pas le nommer François 1er mais Facho 1er … Bravo aux 115 Cardiaux qui en élisant encore une fois une brebis galeuse réussissent à maintenir des pouvoirs personnels… Si Facho 1er la ramène trop pendant les réunions ou les conciles, les Cardinaux vont ce faire une joie de lui dire : écrase- toi ! T’as vu ton passé !
    A ta place , je la mettrai en veilleuse… (De cette manière ils conservent un certain pouvoir et gardent leurs privilèges)
    Excusez -moi de se langage un peu cru mais c’est la seule manière de se faire comprendre …

    Géraldine.

    • le précédent avait eu quelques taches runes dans son c.v.
      on pourrait faire le parallèle entre un venezulien choisit des la mort de chavez
      et jp2 un polonais choisit juste après le mouvement solidarsnok en Pologne.

      l’église catholique apostolique romaine croient encore qu’elle pourra convertir le monde à son syncrétisme religieux si étrange.
      rappelons nous que jp2 avait chargé Christine Boutin, de triste mémoire elle aussi, de « rechristianiser la France »

      Le pape précédent avait ré intégrer les extrémistes de la fraternités st pie 12;
      ce françois nous fournira surement matière à de nouveaux articles;
      moquons nous bien et rappelons nous qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer.

      • L’Amerique Latine , c’est spécial: si vous êtes en quête du martyr, vous avez le choix éventuellement d’aller vous y faire remarquer. Cela a été dit que la révolution argentine avec ses 30 000 disparus a été un révolution catholique. Jean Paul II , polonais, Benoit XVI ancien des jeunesses hitlériennes et ce pape Francesco annoncent clairement la couleur. Donc , les idées du pape , ça ne nous regarde pas.

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